Toi aussi tu te sens concerné par ce qui se passe dans le monde ?

Message du 18 juin 2026

Pour planter le décors

Il y a quelques années en arrière, je faisais partie de ces personnes qui ressentaient une angoisse climatique très forte (à en pleurer, mais aussi à en faire des crises d’angoisse).

Concernant la pauvreté ou la faim dans le monde, je ressentais une colère sans nom ; cela m’indignait vraiment profondément pour l’avoir vu de mes propres yeux (oui oui, j’étais là après le séisme au Népal, quand certaines populations reculées n’avaient plus rien à manger).

Depuis petite, j’ai toujours eu également une grande aversion pour les actualités présentées à la télé. Je suis née dans une famille où l’on mangeait en regardant le JT tous les soirs et, autant vous dire que, pour moi, c’était « un ramassis de conneries » dès mon plus jeune âge.

Je comprends

Tout ça pour vous dire que je comprends pleinement les personnes qui se sentent concernées par ce qui se passe dans le monde. Et autant dire que « concerné » est un mot bien trop faible pour exprimer ce que l’on peut ressentir.

Aujourd’hui, avec les réseaux sociaux, c’est de plus en plus difficile d’ignorer ce qui se passe dans le monde, et parfois pas bien loin de chez soi. Je reçois pour ma part très souvent des messages (que je comprends) de personnes qui se sentent très agressées par le cheminement intérieur que je propose. Pourquoi cheminer intérieurement alors que des milliers de personnes meurent de faim dans le monde ? Pourquoi ne pas aider ces personnes d’abord ? Si vous saviez comme je vous comprends.

Une grande souffrance

Lorsque je suis rentrée en France après mes expéditions dans certains pays pauvres, j’ai ressenti une telle colère et un tel dégoût envers le monde occidental au sens large (et cela a duré longtemps…).

J’ai côtoyé une telle pauvreté dans le monde que je n’arrivais plus à faire mes courses sans penser à toutes les personnes qui meurent de faim. Lorsqu’un robinet coulait trop longtemps, cela me foutait les nerfs car je pensais à toutes ces personnes dans le monde qui n’ont pas encore accès à l’eau potable. Je ne pouvais plus acheter un seul vêtement dont je ne connaissais ni la provenance ni les conditions de fabrication. Je cite ici juste quelques exemples, mais il y en a plein d’autres…

J’ai mis du temps

J’ai mis du temps, beaucoup de temps à prendre du recul et à réaliser ce que j’étais en train de faire. J’étais tout simplement en train d’ériger un immense mur de séparation et de jugement entre moi et toutes les personnes qui ne pensaient pas comme moi, c’est-à-dire qui continuaient à vivre leur vie sans se soucier de plus large qu’elles-mêmes.

C’était impossible pour la Charlotte de l’époque de comprendre comment un humain pouvait à ce point « en avoir rien à foutre » des autres humains dans le monde. J’ai longtemps qualifié cela d’égoïsme, de narcissisme et d’individualisme poussé à l’extrême, sans jamais réaliser que je m’écartais de moi-même en agissant ainsi.

Une prise de conscience

Après des années de jugements, de murs et de séparations, j’ai enfin pris conscience d’un principe qui a sauvé ma vie : ce que nous faisons à l’extérieur de nous-mêmes agit de la même manière sur notre intériorité.

Je ne suis en aucun cas en train de dire pour autant qu’il ne faut pas mener des actions dans le monde pour aider les populations dans le besoin. Je suis en train de pointer du doigt l’espace à l’intérieur de nous qui a parfois (souvent) tendance à se séparer des autres, à les juger ou à se comparer, pensant que « son combat » est une noble cause à défendre.

Ce qui m’a permis de comprendre cela, c’est que je suis arrivée à un point de rupture dans ma vie où j’ai finalement réalisé que j’étais juste malheureuse, en colère et triste tout le temps.

Lorsque la vie dépérit

Après ces années de combat, ma vie n’avait plus de goût. L’actualité était une obsession constante, ma vie ressemblait à des montagnes russes émotionnelles, mon stress était permanent. L’actualité était passée au premier plan de ma vie, avant tout le reste et notamment avant « moi ».

Un jour, j’ai pris conscience qu’en agissant ainsi intérieurement (je précise bien que je parle de la démarche intérieure de séparation et pas de mes actions en tant que telles), je m’étais finalement coupée et séparée de moi-même.

En fait, j’étais perdue, lassée et fatiguée de vivre sur Terre.

Un peu de nuances

Je ne suis en aucun cas en train de dire que toutes les personnes qui agissent dans le monde comme j’ai pu le faire sont perdues. Je parle de la démarche intérieure qui sous-tend l’action en elle-même. Me concernant, cette démarche trouvait racine dans la séparation et le jugement.

Suite à cette prise de conscience, j’ai réalisé que ce monde, tel que je le voyais, parlait avant tout de moi et d’une souffrance intrinsèque liée au sens de l’incarnation au sens large. Pourquoi s’incarner sur une planète où il y a tant de souffrances et d’injustices ? Si un Dieu existe vraiment, pourquoi autorise-t-il tout cela à se produire ? Autant de questionnements qui avaient finalement eu raison de ma santé mentale et émotionnelle.

Un revirement nécessaire

Face à une telle souffrance intérieure, j’ai décidé de faire un grand virage à 180°. En tant que « bonne occidentale », j’ai pris la décision de me déconnecter à 100 % de toute forme d’actualité. J’ai éteint toutes les sources d’information, je me suis désabonnée de tous les comptes que je suivais sur le sujet, j’ai tout coupé. On pense que cela est facile, mais en fait, cela a été très dur à vivre.

Ce qui a été difficile n’a pas tant été de couper l’information, mais bien plus de me rendre compte que j’avais utilisé ce remplissage informationnel pour couvrir une souffrance plus profonde : une peur effrayante et sans nom qui se cachait juste derrière cette colère que je projetais sur le monde extérieur.

Que faire de cela ?

Je ne suis pas en train de dire que toutes les personnes qui regardent l’actualité dissimulent ainsi des souffrances. Je suis en train de dire que lorsque l’actualité devient un support de séparation intérieure, c’est qu’il existe une séparation qui vit également en nous. On ne se sépare que très rarement de ce que nous aimons à l’intérieur de nous ; on agit ainsi lorsque nous nous retrouvons face à une part de nous-mêmes qui nous déstabilise en profondeur.

Lorsque l’on prend enfin conscience de cet espace à l’intérieur de nous et que l’on réalise que nous avons passé notre temps à projeter cette séparation intérieure sur le monde qui nous entoure, alors que faire de tout cela ?

Le cheminement de Conscience

C’est à ce moment-là précis que le cheminement de Conscience prend tout son sens. Ce cheminement nous apprend comment dévoiler un espace de guérison au cœur de soi afin de traverser cette souffrance intérieure et la transformer en profondeur. Ce cheminement nous apprend également à réaliser en profondeur que notre monde extérieur n’est qu’un prolongement de notre intériorité.

Toute l’intention de ce cheminement n’est pas de le savoir mentalement, mais d’apprendre à le vivre et à l’incarner. Si tu veux en savoir plus sur ce sujet, toutes les infos sont à la fin de cet article.

Pour ma part, ce cheminement a sauvé ma vie.

Et aujourd’hui ?

Après un certain cheminement intérieur, je dois bien avouer qu’aujourd’hui, je suis en paix vis-à-vis du monde dans lequel nous vivons. Mais laissez-moi vous expliquer ce que j’entends par être en paix.

Être en paix ne signifie en aucun cas que je ferme les yeux ou que je m’enferme dans une bulle bien éloignée de l’actualité planétaire. Être en paix ne signifie pas non plus que je ne ressens plus d’émotions vis-à-vis de l’actualité, encore moins que je m’en fous ou que je me protège derrière des petites phrases comme « tout est juste ».

Être en paix signifie que l’actualité n’a plus ce pouvoir de détrôner ou de prendre la place de ce que je suis en profondeur.

Dit autrement, je me sens libre de contacter toutes les formes d’actualité qui se présentent naturellement à moi. Nous vivons dans un monde d’informations, alors apprenons à vivre tel qu’il nous est présenté.

Lorsqu’une émotion ou une pensée apparaît au regard d’une actualité, elle n’a plus ce pouvoir de m’envahir et de m’emmener dans un espace de souffrance comme c’était le cas auparavant. Cette reliance profonde à plus Grand demeure avant tout, et c’est ce cheminement, entre autres, que je transmets aujourd’hui au cœur de l’initiation “Éclosion de Conscience”.

Des ressources utiles

Le parcours “Éclosion de Conscience” est un parcours en 7 étapes clés qui t’accompagne pour accueillir pleinement tes vagues émotionnelles, développer ta maturité et ton autonomie émotionnelle, et retrouver une véritable liberté intérieure, en apprenant à faire confiance à l’espace profond qui siège en toi.

La première étape de ce parcours est une retraite initiatique de 6 jours en présentiel. Découvre la prochaine immersion et le programme complet ici.


Quelques informations complémentaires :

✨Au sujet de l'accompagnement "Eclosion de Conscience" :

✨Au sujet de l'Association "Conscience pour Tous" :

✨Pour rester en contact :

✨Au sujet des créations inspirées "L'épicurieuse créations" :

Tous ces messages ont été écrits spontanément avec un élan du coeur afin naturellement d’être offert et mis à disposition pour tous. Puissent-ils vous guider sur votre chemin. Charlotte

En savoir plus

Faire un don à l'Association

L'Association "Conscience pour Tous" oeuvre pour la mise à disposition gratuite de ressources et d’actions clés au service du cheminement intérieur et donc, de la paix dans le monde. Les dons collectés permettent de poursuivre et de faciliter l'émergence de nouveaux projets ressources désintéressés au service de la Conscience pour Tous. Un immense merci à vous !